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Rencontre avec Maxime, CEO de Zerocopy

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Aujourd'hui, nous avons l'honneur de te présenter un entrepreneur visionnaire qui révolutionne le monde de l'accessibilité estudiantine : Maxime, le CEO de Zerocopy. Avec une passion débordante et une détermination à toute épreuve, Maxime a su transformer une idée en une solution innovante pour les étudiant·es. Plongeons ensemble dans son univers inspirant et découvrons comment Zerocopy change la donne ! 🌱

Pouvez-vous vous présenter brièvement et partager votre rôle au sein de Zerocopy ?

Je m’appelle Maxime, je suis originaire de Flandre occidentale et je suis aujourd’hui un 'Dansaert Vlaming' depuis plus de 10 ans ! J’adore Bruxelles ! J’habite dans la région de Dansaert, j’ai vendu ma voiture, je n’ai pas de télé, ni de machine à laver, j’achète ma nourriture dans des magasins bio zéro déchet, j’essaie de manger sainement autant que possible, j’ai un vélo Bromptom, je suis dans le développement personnel et la spiritualité, je vais à des retraites,... Je suppose donc que je suis coupable de ce qui m’est reproché d'être: un Dansaert Vlaming ! De plus, je suis un père très heureux d’une fille de 5 ans que j’élève en co-parentalité avec sa mère, je suis également officier de réserve dans la seule unité de combat de l’armée de réserve belge et je fais beaucoup de sport !

Chez Zerocopy, mon rôle est celui d’un facilitateur de croissance. Je vois Zerocopy comme un vecteur de croissance professionnelle et j’invite tous les membres de l’équipe à partager cette vision. Zerocopy est l’environnement parfait pour créer un impact sur le monde et mon rôle est d’aider tout le monde à progresser. En outre, je suis également responsable de la stratégie, de la vision et de la culture. La plupart de mon temps réel est consacré à la vente.

Qu’est-ce qui vous a inspiré à créer/rejoindre Zerocopy, et quelle est la mission de l’entreprise ?

Le modèle d’affaires de Zerocopy m’a été présenté en 2012 lorsqu’il a été fondé par 3 étudiants de la Vlerick Business School. L’un de ces fondateurs était quelqu’un que je connaissais lors de mon année de Master en Histoire à l’Université de Gand. Je suis complètement tombé amoureux du modèle économique à la Robin des Bois : prendre l’argent des grandes entreprises et le transformer en une épargne pour les étudiants... C'est cool, non ? J’ai donc commencé à conseiller les fondateurs en me basant sur mon Master en Entrepreneuriat et mon expérience dans la vente B2B.

Comment décririez-vous la dynamique et la culture d’équipe au sein de Zerocopy ?

La culture de Zerocopy est assez progressiste... Nous décidons ensemble, nous nous donnons mutuellement notre avis de manière directe et honnête, nous sommes très transparents sur le bon comme le moins bon. Je ne dirais pas que notre culture est pour tout le monde... Mais pour les gens qui s’adaptent, c’est un rêve (d’après ce que l’équipe me dit). Ensemble, nous nous dirigeons de plus en plus vers des équipes autonomes capables de gérer l’entreprise par elles-mêmes. Qui a besoin d’un « patron », finalement ?

Pouvez-vous partager quelques anecdotes ou moments mémorables de votre parcours chez Zerocopy ?

En 2013, à l’âge de 24 ans, alors que seulement 1 des 3 fondateurs était encore là, j’ai décidé d’investir 250% de tout mon argent et d’acquérir 47% de Zerocopy. Une époque passionnante ! Tout le monde me disait que j’étais fou... Et je ne peux pas dire qu’ils avaient tort : j’étais personnellement en faillite, j’avais 150 % de cet argent en dettes, et l’entreprise était également pratiquement en faillite. Quelques nuits blanches et des mois plus tard, nous étions sur la bonne voie pour réaliser nos premiers bénéfices et tout allait bien mieux.

En 2014, le dernier des fondateurs d’origine a voulu s’installer en Afrique, alors je l’ai racheté avec Duval Union, le véhicule d’investissement de Klaus et Marc, deux experts en marketing.

En 2024, je suis toujours l’heureux capitaine de l’équipage de Zerocopy, le menant vers des eaux calmes et agitées, pluvieuses et ensoleillées !

Quels conseils donneriez-vous aux entrepreneurs en herbe qui cherchent à avoir un impact positif (dans le secteur de l’éducation ou au-delà) ?

Pourquoi suis-je devenu entrepreneur ? C’est assez ringard en fait : je veux rendre le monde meilleur... Et de toutes les professions nobles qui existent, je crois que l’entrepreneuriat correspond le mieux à ma personnalité, à mon état d’esprit et à mes compétences pour avoir un impact positif. Quand j’étais étudiant, je croyais que je contribuerais à une meilleure relation entre les humains et leur environnement naturel. Pourtant, il s’est avéré que l’éducation deviendrait ma véritable vocation. Ayant combiné deux études, j’étais un uber nerd à l’époque et je suis toujours... Étudier et appliquer ce que j’apprends dans la pratique pour obtenir une véritable compréhension fait partie de qui je suis.

Merci Maxime ! Toi aussi, tu souhaites participer activement à l’accessibilité estudiantine et apporter ta pierre à l’édifice ? 📚 Retrouve le profil, ainsi que leurs offres d’emploi, par ici : https://www.meet-my-job.com/entreprises-impact/zerocopy

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